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L’art de la sodomie à la française

Alex Tivoli est un cas unique. Le gars a 3 origines: française, arabe et russe. Un parfait exemple de métissage qui a donné des bons résultats. Alex maitrise tous les savoirs faire de la baise: la finesse à la française, la technique brute en mode russe, et le vice charnel de coté arabe. Lorsque le gars se met à oeuvrer avec sa bite circoncise, c’est pour monter sodomiser les femelles et monter la mayonnaise. Aujourd’hui il s’est trouvé un binôme parfait. Sam Jones - un passif assumé qui sait montrer tout son talent de bonne suceuse et qui donne sans gêne son cul de nymphomane. Retrouve dans cette vidéo tout l’art de la sodomie à la française

Commentaires

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  • PASSIF le 2017-Jan-28 12:48:42 PASSIF a dit

    Je serai demain au kamasutra à Clermont-Ferrand de 19h00 jusqu'à la fermeture, je porterai des collants de femmes.
    J' espère que bon nombre d'hommes très actifs y viendront pour me donner leur sucre d' orge à sucer et seront assez actifs pour n' avoir en tête qu' une obsession, me sodomiser.
  • PLAN OCH SUR LES QUAIS le 2017-Feb-05 08:31:17 PLAN OCH SUR LES QUAIS a dit

    Une heure du mat et j’suis toujours pas claqué. Pourtant j’ai bédave toute la soirée à matter des conneries à la télé mais le sommeil a pas l’air décider à pointer le bout de son nez. Par contre, moi j’ai le bout qui pointe pas mal, je suis grave och soir ce, p’t’êtr la pleine lune qui joue sur ma libido. Je descends en bas de chez oim, direction ma caisse. Skarlaone est de retour en chasse, trembler les p’tits pd noctambules, j’arrive avec mon calibre prêt à tirer !

    Je trace sur le périph vers Panam. C’est l’été et rien ne vaut une petite ballade au bord de l’eau, je vais aller matter ce qui traîne sur les quais. Je file vers la Place Stalingrad. J’ai pas envie d’aller brancher de la folasse sur tata Beach dans le centre, soir ce je veux du boule et du zeub de lascar et vers la place Stalingrad, sur les quais derrière la station Jaurès, c’est pas ça qui manque à cette heure tardive. Je me gare sous le métro aérien, je passe devant les clodos qui dorment sur leurs matelas pouraves à l’abris de la RATP et je descends sur le quai de Jemmapes. Bienvenu dans l’est de paris, populo et racaille, ici, c’est la frontière avec la périphérie.

    J’ai pas mis les pieds dans cette zone depuis longtemps et mauvaise surprise, y’a pas un chat. Pourtant ces quais étaient un des lieux de drague les plus och y’a pas si longtemps. Putain, j’ai comme l’impression que je vais pouvoir me mettre ma teub sur l’oreille jusqu’à demain. Je décide de tracer vers la place Stalingrad qui est juste à côté histoire de voir si ça bouge un peu plus. En passant sur le pont qui enjambe le Canal saint Martin, je repère un keumé en train de matter vers le bas. Je m’approche trankil, la garetci au bec et je vois que le keum est en train de se tâter le zboub à travers son fute. Tu m’étonnes, juste sous nos pieds, planqués sous le pont, y’a un groupe de mecs et ils n’ont pas l’air de s’ennuyer. Je descends direct sur le quai pour aller voir de plus près.

    C’est cho comme sur la côte d’azur ici ! Je savais bien que j’allais trouver des racailles dans ce coin maudit, et je suis pas déçu du voyage. Ils sont quatre à se chauffer à tour de rôle sur une petite lopsa qui a le cul à l’air. Trois rebeus et un cefran, tous des vrais scarlas sapés en skets/survêt sont en train de prendre du bon temps à l’abris des regards indiscrets. La lopsa est en tee shirt, sans rien sur le boule, à genoux sur les pavés en train de pépom un des rebeus qui l’étouffe avec un morceau de plus de 20cm facile. En même temps il branle le cefran et les deux autres matte la scène un peu en retrait en se branlant la teub et en fumant un oinj. Clair qu’il faut que je participe aux festivités !

    Je vais direct sur les deux mateurs et ils font tourner. Debout à côté d’eux, je me rince l’œil devant le scénar qui se déroule en direct sous mes yeux explosés. Je sors ma teub , je trique comme un ouf et j’attaque une petite branlette avec mes nouveaux potes de baise. On va s’en occuper de cette lopsa, et elle va se rappeler du passage de skarlaone en rut dans son cul. Les racailles sont bien organisées et tournent à tour de rôle pour se faire sucer ou branler.Mais c’est le p’tit céfran qui est le plus chaud et qui va se caler derrière le passif en chaleur pour lui bourrer le cul pendant qu’il suce un des rebeus. Je vais pas tarder à aller prendre sa place et je m’approche quand un des rebeus en branle se jette devant moi et se met à me sucer la teub comme un affamé. Son pote vient se poser à côté de moi, il a une putain de queue hyper large et plus longue que ma mienne et la racaille nous suce à tour de rôle.

    Très vite il essaie de prendre nos deux teubs en même temps dans la bouche mais y’a trop de matos pour sa petite bouche de suceuse. Il a baissé son survêt et s’astique comme un malade offrant à mon regard vicieux un beau p’tit boule bien lisse, doré par le soleil de la Méditerranée qui coule dans ses veines.

    A côté de nous ça s’active de plus en plus. La lopsa gémit comme une pute et je vois le cefran se retirer de son cul pour lui balancer son foutre sur le dos. Au même moment le rebeu lui gicle de longs jets de sperme sur la gueule. Aussitôt jouis, aussitôt partis, ici c’est comme chez Mac Do, tu consommes et tu te casses. Je me retrouve donc la teub bien humidifiée par le rebeu avec son pote qui me fait signe de passer derrière.
    rnNo soucy, j’suis là pour ça. J’enfile une capote vite fait et le suceur se relève. Penché en avant pour bien pomper son pote, il me tend son p’tit cul sous les rayons de lune. Je lui palpe un peu le boule qu’il a bien musclé et rebondi et je lui enfonce deux doigts direct histoire de voir ce qu’il a dans les tripes.

    Et apparemment il trippe le keumé. Il ondule son cul comme une vraie chienne et son trou aspire mes deux doigts sans problème. Aussi sec je dégaine le calibre, je le choppe par les reins et je lui enfonce mon zboub bien raide dans le fion. Il gueule comme une vierge effarouchée et ça me chauffe deux fois plus. Je lui pilonne le cul comme une bête et sans retenue pendant que je le vois sucer l’autre rebeu avec plus de vigueur. Derrière nous le clapotis du canal résonne sous ce pont lugubre, y’a pas à dire Panam en été c’est vraiment le kiff !

    Bien cambré vers l’avant, je continue à limer et ma teub est trop bien caler au chaud au fond de ce trou. Mes boules viennent taper sur la peau lisse et imberbe et accompagnent le bruit de la flotte dans le canal. Le rebeu qui me fait face se retire de la bouche de son pote et se branle en accélérer. Il envoie trois giclées de ouf, dont un est tellement puissant qu’une partie atterrie sur mon tee shirt et le reste sur la gueule de la lopsa qui demande que ça. Devant ce feu d’artifice, j’envois le bouquet final direct au fond de la capote bien calée dans le cul du lascar qui gémit comme une chienne. Quand il sent mes deux derniers coups de reins au fond de son trou et qu’il entend mes râles de plaisir, il active sa main sur sa teub et jouit sur le sol pavé du quai.

    Comme les keumés de t’al’heure, on jouit et c’est parti. Les deux rebeus remonte leur futal, s’essuie vite fait dans les kleenex et disparaissent le long du quai. Je reste là trankil à méfu en inspectant les lieux : sous un pont de paris, le long du canal crade, y’a deux capotes pleines qui traînent et quelques mouchoirs inondés de foutre. Tel Zizou je joue de mes skets magiques et j’envois tous ça bouler dans le Canal saint Martin. Maintenant que j’ai les couilles vides, j’vais enfin pouvoir aller me pieuter en rêvant de sport nautique !
  • PORTE DOREE le 2017-Feb-06 10:34:18 PORTE DOREE a dit

    Putain, c'est la fournaise, la chaleur envahit le moindre espace de libre et rend tous les muscles chauds et la peau moite. J'ai beau avoir pris une douche que déjà j'ai l'odeur de la transpiration qui remonte jusqu'à mes narines. J'enfile un t-shirt et prend la direction de la porte dorée pour aller faire un tour à la Gay Pride et saluer des potes qui y sont.

    Il y a un monde fou et vraiment le soleil tape fort sur les différends chars. Beaucoup de people à cette fete et j'ai bien du mal à trouver les lascars de la cité.
    rnça y est, je vois Bachir se trémousser derrière un char techno, je m'approche dans son dos et le chope à la taille pour lui faire peur. Raté, il se retourne sans même esquisser un geste de peur. Il me propose de partager sa rebié et de l'accompagner dans sa marche pour atteindre la République.

    -OK c'est tipar et si on trouve affaire on s'arrêtera pour évaluer et jauger "la bete"!
    -Ouaiche no problème cousin, j'ai grave envie de me faire un gars alors après le défilé on s'en pécho un et on lui fait la misère.
    La musique envahit nos tympans et nous donne l'envie de danser sans s'arrêter.
    Nous ne sommes pas encore arrivé à Bastille que déjà deux petits jeunes bien hystériques se mettent devant notre regard et nous aguichent en montrant leur fesses bien moulées dans des jeans. Une idée me traverse la tete et immédiatement je la propose à Bachir.
    -vas y viens on leur propose de nous séçu dans une porte cochère; tu as toujours ta clef de facteur?
    -ouais, j'ai toujours le sésame du bonheur, t'inquiètes. Va leur proposer!
    je m'approche des deux bogosses et leur soumet notre désir de se faire purger par des langues expertes et motivées.
    Celui qui me réponds à peur mais son désir gomme ses craintes. Il propose à son pote de nous suivre et lui aussi accepte.

    Difficile de trouver une entrée pas trop fréquentée à cette heure de la journée. Nous nous dirigeons dans une petite rue à coté du cortège et une fois la porte ouverte nous sommes saisis par la relative fraîcheur du couloir qui se présente à nous. Sans leur laisser le temps de repartir ou d'avoir peur, nous demandons à nos deux suceuses de se mettre à œuvre et d'humidifier leur lèvre pour rafraîchir nos teubes moites de chaleur. Je descend à peine mon pantalon et offre une pine mi molle à faire grossir.
    Il me donne l'impression de laper avec ses petits coups de langue sur mon gland. Bachir lui, touche sans retenues la rondelle de l'autre et semble chercher à déjà vouloir le défoncer. Ils sont à coté de moi et je les observe pendant que ma petite lopsa occupe sa bouche sur ma tige en gémissant comme un puceau. Il accélère ses vas et viens et fais grossir l'objet de ses désirs au maximum. Mes mains guident sa tete à chaque fois plus loin vers la base de ma queue. Il manque de s'étouffer et cela me plait.

    Bachir vient de retourner son jouet et l'enfourche sans retenue. Mais il y a un problème et de taille. Son jouet crie sous les coups de butoir et son visage se crispe sous les assauts.
    Je lui indique d'un geste de la tete qu'il peut venir étouffer ses cris en pompant ma pine avec son pote.
    Bachir continu de la baiser pendant que je me fais astiquer le manche par mes deux petites chiennes. L'un s'occupe de mes burnes pendant que l'autre continue son travail de suçage. Ils sont aux anges et nous aussi par la même occasion.
    Le truc de fou; Un couple âgé rentre dans l'immeuble et voit la scène. Ils sont choqués mais nous laisse tranquille ne souhaitant pas avoir de problèmes, sans doute. Faut dire que nous avons un look de bonne Kaillera et que les vieux ont souvent peur des mecs comme nous.

    Mais tout ceci ne me rassures pas, ils leur suffit d'appeler les keuffes et on pourrait finir en garde à vue, ce qui ne m'enchante pas. Avec un clin œil complice je fais comprendre à mon pote qu'il est franc temps de leur rincer la face et le fion.
    Je crache une épaisse marre de sperme dans la fesses de mon blondinet pendant que Bachir d'un dernier coup de rein avant de sortir, inonde les seuffes de son jouet.
    rnOn leur file un kleenex et on se barre laissant derrière nous une capote dans le hall d'entrée.

    Dehors nous retrouvons le défilé qui semble sans fin. La chaleur nous refrappe instantanément et nous pousse à racheter de quoi boire.
    Nous avons encore du chemin avant d'arriver à la place de la République.
    Quatres heures de marche pour y arriver. Mes jambes me portent et Bachir lui aussi n'en peut plus. On s'arrête sous la statue pour mater le people présent.
    -Putain, mate les scarla là bas, trop de la bebom!
    -viens on va les accoster, voir ce qu'ils cherchent.
    Ils sont eux aussi vanés, sans doute fatigués de la marche. J'entame la discute en leur proposant un joint. Rien qu'en les matant je sens ma teube grossir.
    Mais c'est pour la semaine prochaine les amis, que je vous raconterais la fin de notre Gay pride.

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