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La baise gay des années 1990

Années 1990, deux jeunes minets se branchent dans la rue. Ils sont timides, ont du mal à mettre des mots sur l'ardeur qui les envahit. La vérité, c'est qu'ils ont envie de baiser, de jouer avec la bite de l'autre et de sentir le sperme chaud couler. Elégant, l'un des deux garçons invite son bel inconnu chez lui. Il met les formes : ils prennent un verre, papotent. Et puis ça finit au lit. Les fringues au sol, plus besoin de faire semblant, c'est le moment de se lâcher, de se branler ensemble et de se faire des pipes bien profondes. Un pur moment d'extase entre jeunes mâles imberbes et chauds du gland.

Made in France, Jeunes mecs, French twinks, Comme des Anges
DVD: Casting

Commentaires

  • LA TOUZE le 2017-Feb-06 10:52:10 LA TOUZE a dit

    Marre de bourlinguer aux quatre coins du pays alors je reviens traîner ma face dans la citée qui m’a vu naître. Je retrouve les mêmes lascars, les mêmes faces de crevards qui arpentent sans arrêt les allées de la citée.
    Abdel et Bachir sont fidèles au rendez vous et s’occupent tant bien que mal dans cette cage d’escalier où il n’y a rien à glander.

    Je stagne un peu avec eux, discute de tout et de rien. Apparemment ils ne s ‘ennuient pas en mon absence et ont même prévu une touze pour ce soir.
    Alléché par l’idée je leur donne rencarts pour moi aussi profiter de l’occasion. La cage d’escalier est froide, pas de chauffage et la nuit noire qui n’arrange rien. Je suis mes potes et descend dans la cave rejoindre d’autres gossebo pour nous amuser sur un lascar qu’ils ont pécho grâce à un réseau téléphonique. Le mec est jeune et vraiment bien foutu. Directement il commence par pépon Bachir et son chibre qui lui éclate les gencives. Il gémit comme une chiennasse en manque qui ne demande qu’a se rassasier. A travers mon survet je commence à triquer et je m’approche pour lui donner mon bambou à sucer. Bachir me regarde et me souris, un clin d’œil complice au bout des yeux. Pendant que notre chatte m’astique le pieu je tente d’embrasser les grosses lèvres de Bachir qui ne recule pas, bien au contraire . Il me saisit la bouche et me roule une méga pelle bien baveuse. Ma tige semble prête à éclater principalement grâce à Bachir.

    Notre petite tapiole continue son travail et alterne entre les deux teubs ne pouvant physiquement les mettre toutes les deux dans sa gueule.
    rnAbdel qui est resté à distance nous reluque et décide de se joindre à nous en levant le cul de notre petite salope. A peine le falsard baissé il entreprend la rosette du gars et lui arrache un cri qui vient trouer la pénombre de la cave. Bachir et moi matons ce cul qui s’enfourne littéralement sur Abdel. J’en bande encore plus et Bachir lui aussi. Ses lèvres continues à bouffer ma salive et laisse comme une empreinte indélébile.
    rnAbdel éclate à coups de va et viens le cul du minet. Il lui casse complètement le fion. Je décide de changer de poste et d’enculer moi aussi notre si jolie proie. J’enfile la potka et rentre doucement dans l’intimité noire et profonde du gars. Je gave avec méthode ses fesses et tellement heureux, il me lâche un pet de satisfaction. Nous rigolons tous mais ne lâchons pas l’affaire pour autant. Je lui soulève les jambes pour qu’elle sente encore plus ma pine lui perforer le cul. Trop excité je crache dans mon plastique intime et me retire pour offrir les dernières gouttes de mon foutre à ses joues.

    Bachir lui aussi entreprend les fesses du gars et avec lui le ramonage est sévère.
    Je laisse ma teub pendre et Abdel vient lui aussi m’embrasser pour me féliciter. Il regrette que je ne sois pas là plus souvent pour participer à leurs ébats. Bachir se retire et crache sur le dos de notre pédé. Il va s’essuyer la queue sur le mur et remballe le tout avant de disparaître. Notre petite folle heureuse se branle frénétiquement ce qui lui sert de tuyau d’arrosage et finit par lâcher à même le sol des petites giclées. Il se rhabille et demande que nous le raccompagnions au métro le plus proche.
    rnOn lui indique la direction pendant que nous rejoignons notre cage d’escalier. Peut être le reverrons nous un jour. Qui sait ?

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