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En attente de mâle

Il savait bien à quoi s'attendre en s'allongeant à poil, le cul à l'air et en évidence. Le passif savait que dans cet appart qu'il squatte rodait un gros pervers bi. En se présentant ainsi, il l'aguiche ouvertement et lui fait comprendre qu'il est une femelle qui a besoin de s'en prendre. Il veut du mâle ? Ok, ça va faire mal ! L'actif bi vicieux arrive et observe sa proie. Sans transition il lui fait téter son manche et très rapidement c'est son fion dilaté qui va accueillir le chiffre vigoureux. Y a plus moyen de se défiler : tu l'as voulu, tu vas morfler !

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  • STREPTEASE AVEC AZIZ le 2017-Feb-05 14:24:34 STREPTEASE AVEC AZIZ a dit

    Je suis Aziz, kabyle, 24 ans, 1,79 m., 72 kg., une grosse queue de 22centimètres dans la culotte, épaisse, oblongue, circoncise. Je suis fin et souple, muscles bien dessinés, brun, mat imberbe, bi, viril, peau foncée, beau gosse d’après tout le monde. Pas con non plus, j’ai fait des études, la preuve je sais écrire, j’ai un vrai boulot mais j’adore faire des plans très putes et très exhibs quand j’en ai l’occasion.




    Ainsi, assez souvent, je jeudi soir, je me produis au dance’s, un des rares bars gay de la rive Gauche. Je fais le hard stripper, c'est-à-dire le strip-teaseur totalement nu et disponible à certaines sollicitations du public. Etrange public, à vrai dire. J’ai toujours été frappé et pour tout dire affligé par le nombre de gens qui viennent là en sachant pertinemment qu’ils y verront du strip-tease mais ne le regardent pas et continuent à parler entre eux, comme si je n’existais pas. Ce n’est pourtant pas faute d’être beau et excitant, dit-on, et d’en faire beaucoup : je suis le plus exhib et salope des strip-teaseurs de la boîte, au dire des gérants. D’autres spectateurs, au contraire et heureusement, s’intéressent à moi ; c’est le moins qu’on puisse dire.




    Regards fouillant mon corps, j’adore ça, caresses, mains au paquet, doigts dans mon cul et bouches sur ma queue quand je leur en donne l’occasion. Et je leur donne souvent, à la fin de mes trois passages, entre 1heure et deux heures et demie du matin. Au premier round, en ce moment, car j’ai eu plusieurs " chorégraphies " selon les époques, j’entre à peu près habillé et monte danser sur le bar, en vraie racaille de banlieue, sur fond de rap musical : casquette noire, baskets bleus, survêt blanc, débardeur rouge… Ca flashe, y compris dans les yeux des voyeurs qui s’entassent à mes pieds.




    Certains sont bien tels qu’on les imagine : des vieux, cochons, moches, heureux du spectacle inespéré de voir un jeune et beau beur très bien monté se mettre nu et se laisser toucher. Mais il y a aussi, on l’imagine moins, toutes sortes d’autres gens dans les mateurs : des jeunes, des beaux, qui ne sont pas les derniers à tripoter leur braguette en me matant, même à sortir leurs queues à mon troisième passage quand je m’offre à tous. Après avoir retiré le plus lascivement possible le débardeur et le survêt, je finis le premier passage en mini slip ; tripotant ma grosse queue, qui a gonflé, à l’intérieur, la faisant saillir à travers le nylon rouge, laissant parfois dépasser mon gros gland brun circoncis ou me rentrant le slip entre les fesses pour les écarter en m’abaissant, afin que les premières mains baladeuses puissent venir toucher mon cul, mes couilles, mon zob…




    Puis, en général, je sors rapidement, avant que ça ne dégénère, peloté au passage en traversant la foule des mateurs pour rentrer dans le petit débarras qui sert de loge aux trois " artistes " qui se succèdent chaque jeudi soir. C’est à ce moment là, souvent, d’ailleurs, que des types m’arrêtent, me remettent des petits papiers avec leur numéro de téléphone ou me demandent de revenir les voir pour me proposer de les baiser, de me baiser, ou des exhibitions de toutes sortes avec eux ou leurs amis… Souvent, certains veulent me suivre dans la loge pour partouzer avec moi et mes collègues de travail. Je n’ai accepté qu’une fois ce dernier plan, et avec l’accord des deux autres : deux riches et jeunes allemands nous ont photographié, sucé et bouffé partout dans la loge.




    Au deuxième passage, je remonte sur le bar, en slip et débardeur, pour les retirer peu après en dansant, super bien, parait-il. Je me déhanche dans tous les sens, me branle et bande de plus en plus, au fur et à mesure que je regarde des mateurs en rut dans les yeux, sens leur excitation, leur désir et en voit me faire des signes pour que je vienne danser au dessus d’eux. je m’accroupis lascivement, de face pour qu’ils touchent ma bite ou de dos pour qu’ils matent mon cul et me caressent les couilles. C’est souvent une forêt de mains qui me pelotent en même temps et des bouches s’ouvrent aussi pour happer ma queue ou simplement faire vriller leurs langues en me regardant, me signifiant qu’ils me boufferaient bien tout cru ! En général, je finis cette partie allongé sur le bar, bandant comme un turc, les jambes en l’air dans tous les sens, pour qu’ils voient tout, qu’ils touchent tout. J’adore ça. Y compris quand l’un des voyeurs, un jour, sortit de je ne sais où un gode bien graissé et me l’enfonça dans le cul. J’en fis des tonnes pour simuler une profonde jouissance anale mais c’est surtout d’être maté par tous ces mecs fous de mon corps que je jouissais.

    Dans la tête et dans la queue, même si je me retenais pour ne pas gicler. Souvent d’ailleurs j’arrête cette seconde partie quand je sens le foutre monter en moi.


    J’aimerais les arroser tous de mon sperme, ils l’attendent, mais je dois me retenir : ce spectacle là est pour plus tard et je dois conserver tout mon tonus pour la troisième partie. La troisième partie est hallucinante, unique à Paris. J’entre nu dans la foule et gagne un petit podium de deux mètres carrés pas plus, installé au milieu du public. Je grimpe dessus en exhibant bien mon cul et danse dessus comme un fou, comme une salope. Puis c’est l’apothéose. Je crie à plusieurs reprises en me branlant " sortez vos queues ". Bien des mecs s’exécutent, si ce n’était déjà fait. Agenouillé au bord du podium, je me fais sucer tour à tour ou en même temps la bite et le cul sans regarder qui me broute : c’est la sensation, l’exhibition, qui m’excitent.




    Plusieurs fois j’ai demandé à un mec du public qui me plaisait de venir me baiser sur le podium ou de me donner son cul. Beaucoup se dégonflent mais certains acceptent. Un grand antillais est monté un jour, a fait rapidement un super strip-tease d’amateur, très bandant puis, après que nous nous soyons caressés, pellés, sucés, il m’a fait mettre a quatre pattes, a mis la capote sortie de ma chaussette que je lui tendais et m’a enculé au milieu des cris et des caresses des spectateurs qui se branlaient et partouzaient autour de nous. Là je l’ai fait pour le plaisir et j’ai joui vraiment de partout, même si tous le monde voulez que nous changions de positions dans la baise, afin qu’ils nous voient mieux, nous touchent mieux, se branlent encore davantage. Ce soir là, il m’a tringlé plus de trente minutes dans tous les sens et je l’ai enculé aussi, au milieu des spectateurs. Puis je me suis vidé en râlant comme une bête, envoyant des rasades de foutre dans le public.

    Lui a giclé sur la gueule d’un vieux. Une soirée inoubliable. Toutes ne sont pas si délirantes mais toutes sont excitantes. Moi, du moment que je m’exhibe et qu’on me mate je suis content. En plus, c’est cool. Venez au dance’s un jeudi soir où j’y suis et vous verrez ce que, je crois, on ne voit que dans quelques pays comme Amsterdam, Prague ou des Emirats. À bientôt pour un nouveau rut exhib ensemble. Aziz
  • DANS LE BORDEL le 2017-Feb-06 10:35:35 DANS LE BORDEL a dit

    Putain c'est vraiment un temps de merde et je commence à en avoir marre grave!
    Je prends la voiture un petit sac avec du rechange te je me barre dans le sud.
    Cela ne fait pas longtemps que je suis allé là bas, mais j'y retourne avec grand plaisir à chaque fois. Huit heures de route plus tard, j'arrive dans la capitale phocéenne. Au moins ici le soleil brille !
    J'vais poser mon cul sur une terrasse d'un bar branché et je lirais les flyers mis à disposition des clients. J'ai celui de Citebeur sous les yeux et je vois qu'ils vont teuffer ce samedi soir dans la boîte homo de la ville. Good good, je pourrais descendre dans le labyrinthe de l'amour au sous-sol quant j'en aurais marre de la zique. En attendant le soir, je vais bronzer sur la plage des prophètes.

    Rentré à l'hôtel je me change et pars bouffer une pizza, histoire de ne pas avoir le ventre vide pour la nuit. Je me dirige vers le resto et voilà que j'croise un gars que j'avais pas vu depuis mon dernier passage. Il me reconnaît et se montre tout content de me revoir. On part prendre un verre dans un bordel selon son souhait. J'ai vite compris qu'il souhaitait remanger de ma saucisse, et je suis pas contre cette idée.
    rnArrivés dans l'endroit nous choisissons une cabine assez grande pour nous ébattre en toute libertés. Je ferme la porte et commence par lui palper son joli cul bien ferme et rond. Mes doigts sur son jogging dessinent sa raie et remontent entre ses couilles en découvrant qu'il commence déjà à bander.

    Lui cherche avec sa bouche à embrasser mon torse et fais traîner sa langue sur les quelques poils de mes aisselles.
    Il gémit comme une petite chatte et lappe le bout de mes seins.
    Je le laisse doucement descendre jusqu'à mon intimité et lui dévoile celle-ci bien grosse, prête à être enfourné goulûment. Sa bouche s'ouvre et prends entre ses lèvres toute ma tige d'un seul coup, laissant chez moi s'échapper un râle de satisfaction.
    Sa langue butine le moindre centimètre de chair à sa disposition et provoque chez moi une érection que je n'avais pas connue depuis longtemps. Il me suce comme un dieu et ses mains me caressent l'intérieur des cuisses avec une douceur extrême.
    Agenouillé devant moi je le laisse polir de sa salive ma queue avant de lui demander de faire de même sur mon cul. Il me regarde avec ses petits yeux joueurs et prend dans sa bouche, une puis deux de mes couilles. Puis lentement sa langue descend encore et sa tête s'enfouit dans mon entre jambe pour atteindre mon anus.

    Je me retourne et lui donne mon trou de balle à nettoyer. Je kiffe bien et je ne pense plus qu'à l'enculer, que moi aussi je rentre mais plus profondément que lui, dans son intimité. Je lui demande de se pencher sur le banc et de me montrer ses seuffes. Il se met à quatre pattes et tend son cul vers moi. Je vois sa rosette tout épilée et désireuse de se faire éclater. J'enfile une kpote et mets de la salive sur celle-ci et autour de son trou du cul. Mon vice naturel m'oblige p‚r commencer à le doigter avec un puis deux et trois doigts tout en sentant ses fesses avancer sur ma main.

    J'enlève mes fingers et positionne ma teub pour une incursion en force et en règle. Il retourne sa tête et dans ses yeux je lis sa soif d'être baisé comme une chiennasse.
    rnMon gland rentre et lui arrache un cri. Mais il ne cherche pas à s'en aller, tout au contraire. Je pose ma main gauche sur son front pour lui faire lever la tête et se cambrer davantage pendant que la droite tient fermement sa hanche pour mieux guider le forage que fais ma bitte. Lui commence à se branler tout en gémissant de plus en plus fort. Ma queue écarte, dilate complètement son petit cul, et à chaque va et viens j'ai l'impression qu'il va exploser. J'ai grave envie de lui cracher dans les fesses mais je préfère me retenir pour faire durer le plaisir. Je m'enlève de son trou et lui impose de me sucer.

    De nouveau sa bouche fait merveille sur mon pieu et d'un coup je m'enlève pour lui cracher sur la face pendant que lui joui par terre en poussant de grands cris. Mes mains finissent de le tartiner de foutre pour son plus grand plaisir.
  • BadBoy le 2017-Feb-12 08:46:11 BadBoy a dit

    YASSINE ET ZIAD, LE BOGOSSE DU CHAT

    Ca devait faire quelques semaines que je chatais avec lui par téléphone et MSN. Il s’appelle Ziad. Il a 37 ans. Il est très matte de peau, avec un bouc et un physique de mec qui fait du sport ! C’est un algérien. Je le kiffe grave parce que non seulement c’est un beau gosse mais en plus il a trop le caractère qui m’excite. Le type macho, très viril, qui aime dominer et voir que c’est lui le maître de la situation. Le problème c’est qui vit à Lyon (moi j’suis à Paris). Comme je suis toujours en cours, j’attends péniblement la fin du semestre pour le rejoindre.

    A la fin du semestre, je prends direct un billet de train pour Lyon. On avait tout réglé ensemble. Arrivé à la gare, je l’appelle. Il me dit qu’il m’attend sur un parking à côté. Quand je débarque sur ce parking, j’entends un klaxon. C’était lui, dans sa voiture noir, une belle voiture mais pas trop tape-à-l’œil. Je monte à côté et il démarre directement. Sur la route, on parle de tout et de rien, impatients de faire ce que l’on attend depuis des semaines. J’adore les beaux mecs machos et lui les petits passifs bien soumis. On est fait pour s’entendre !

    Arrivés chez lui, on boit un verre vite fait. Puis, il se lève. Debout devant moi, il me caresse les cheveux et me lance :
    « Alors ma grosse chienne de Panam, toujours aussi salope ?
    - Encore plus oui !
    - Ma bite gonfle là salope, c’est ta faute !
    Il me crache sur la figure et me donne une petite claque sur le visage. Il me jette ensuite sur le canapé et m’ordonne de me déshabiller et de l’attendre dans sa chambre, en position de chienne sur son lit. J’obéis bien sûr !
    Une minute après il débarque, il porte juste un marcel gris serré. Je l’attends, face à lui, à quatre pattes sur le lit, le cul bien cambré et la langue bien tirée. Il s’approche, me prend le visage et me dit : « Bouffe ma bite comme t’aimes ! ».

    Ziad m’attrape par la nuque et m’enfonce sa bite au fin fond de ma gorge. J’ai l’habitude de sucer (je suis même expert !) mais là j’avoue que le mec est particulièrement brutal. J’ai presque envie de vomir à chaque fois qu’il me l’enfonce au fond de la gorge. En plus, il bande très dur, donc sa bite est très…puissante ! En me baisant ainsi la bouche, il ne peut s’empêcher de m’insulter : « Ah t’aimes ça ma grosse chienne », « Tu la kiffes ma grosse bite », « suces bien salope »… A chaque fois, je dois répondre par des gémissements.

    Après ce limage de bouche d’environ 10 minutes, il s’allonge sur le lit, retire son débardeur de mâle sexy et écarte bien les jambes :
    « Continue ma chienne ! me lance-t-il.
    Je me plaque entre ses cuisses robustes et déjà ruisselantes de transpiration sexuelle… Je continue de le sucer sans m’arrêter, à part de temps en temps, quand je sens que je ne peux plus respirer !


    De nouveau, Ziad se lève, me prend par les cheveux et me m’allonge sur le lit.
    « Ecarte les jambes ma p’tite chienne !
    Il enfile rapidement une capote, et rentre d’un seul coup dans mon cul. J’ai crié très fort sous l’effet de la douleur, sa bite large et dure me fait mal au début. Rapidement, le plaisir me gagne. D’autant plus que Ziad me baise de face. Il me donne des coups rapides et violents en me regardant d’un air furieux. Son corps brille de sa sueur ce qui m’excite encore davantage. Quand j’essaye de l’accompagner dans son limage ou que je bouge un peu, il me donne des claques sur le visage et les fesses en me disant : « toi tu reste tranquille, c’est moi qui baise. Ok salope ?! ».

    Ses vas et viens son tellement rapides que sa bite sort souvent de mon cul sans qu’il le veuille. Même si je n’y suis pour rien, il me donne une claque sur les fesses à chaque fois que ça arrive. Et moi, je ne cesse de gémir ! Après une bonne demi-heure de limage intensif, Ziad se relève et jette la capote.
    « Ouvre la bouche salope ! me crie-t-il. Je le suce de nouveaux ? C’est encore plus bon parce que sa bite à une odeur encore plus sexuelle. Je sens qu’il va jouir. Il gicle tout son sperme juste après que je retire sa bite de ma bouche. Je retrouve avec une giclée de sperme sur la joue droite. Les autres giclées, Ziad les a guidés dans la paume de sa main droite. Il me dit :
    « Vas-y joue avec mon sperme ma chienne.
    Même si je ne l’avale pas, j’en mets sur mes doigts puis me caresse avec !

    Toujours à poil, il me lance froidement, mais avec le sourire :
    « Toi tu bouges pas d’ici. Quand je reviens, j’vais niquer encore plus fort ! ». Il sort de la chambre et claque la porte derrière…

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