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Grosse bite

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  • Ca caille les rats le 2017-Feb-05 10:31:00 Ca caille les rats a dit

    J'ai revu une photo de moi, toujours prise lors de la fameuse séance, peu de temps après. Je fais toujours mes courses, le soir, dans une petite supérette du centre ville ouverte très tard, pas loin de chez moi. Près de ce magasin, traînent toujours des jeunes paumés, du style sans abri, crados et chiens errants. Ils font la manche et balancent leurs canettes vides sur le trottoir. Un soir d'été, alors que je sortais du magasin, il faisait presque nuit, je me suis retrouvé entouré de plusieurs jeunes. Je pensais qu'ils allaient me demander des ronds mais non, ils ne me parlaient pas mais se repassaient, de main en main, un papier. Ceux qui l'avaient me regardaient et rigolaient.


    Quand il est arrivé à moi, je me suis rendu compte que c'était une de mes photos. Une de celles prises par Lamine, celle où je lèche la sket sale de Lamine pendant que je me fais mettre par Hafid. « Qui vous a donné çà ? » « Un mec qui passe souvent ; il nous a dit aussi ce que t'aimais. Tu nous suis. » Je ne voyais pas ce que pouvais faire d'autre car certains d'entre eux n'étaient pas vraiment sympas. « Si tu ne veux pas venir avec nous, le mec nous a dit de te dire que la photo serait envoyée à tes parents et ton frère, et aussi aux commerçants du quartier. » Je n'avais que mon sac à dos avec quelques courses dedans et je les ai donc suivis.


    Ils étaient 8 mecs, 2 meufs et 5 ou 6 chiens. Le look des mecs était particulier ; ou ils étaient rasés, ou bien au contraire chevelus avec des locks sales; la plupart étaient percés de partout. Ils étaient pour beaucoup d'entre eux vêtus de débardeurs usés (deux étaient torse nu) et avaient en bas des pantalons légers, en coton ou en toile, certains portaient des pantalons de treillis. Aux pieds, ils portaient des baskets ou des espadrilles, deux marchaient pieds nus. Ils étaient tous vachement jeunes, plus jeunes que moi, très probablement entre 18 et 20 ans.


    J'en ai remarqué quelques uns vraiment ! mignons, leur musculature fine se laissant deviner sous leurs vêtements, mais d'autres absolument hideux, avec des bouches édentées et des airs niais et vicieux. Leur point commun était une repoussante saleté et l'odeur de crasse qui s'échappait de leurs fringues. Les meufs avaient des jeans et leurs chevelures étaient rouge pour l'une, bleue pour l'autre. Les chiens étaient..des chiens ; des batards mais aussi 1 ou 2 vrais rott. Nous avons marché pendant 30 à 35 minutes jusqu'à un entrepôt abandonné. Nous avons enjambé le grillage bas et sommes entrés dans l'usine désaffectée.


    Le hangar où nous avons pénétré était sombre mais assez grand. Cà semblait être leur lieu de vie car des matelas et des nattes étaient disposés le long des murs. Des caisses renversées faisaient office de tables et de chaises. Dans un coin, un nombreimpressionnant de cartons de canettes de bière. Trois autres mecs, du même genre, étaient déjà là quand nous sommes arrivés. Pas d'autre meuf apparemment. Un des mecs qui m'avaient amené m'a désigné du menton un bout de matelas : «


    Assieds toi là, et ferme ta gueule ! Regardez les mecs , on a ramené une lope » Et il montre aux trois keums qui ne l'avaient pas encore vue, ma photo ! Puis ce fut la ruée sur les canettes de bière ; ils en ont bu au moins trois chacun ; ils m'en ont proposé mais j'ai refusé. Celui qui m'avait parlé et qui paraissait avoir le rôle de chef, ou presque, c'est alors approché de moi. Il faisait partie des plus beaux. Complètement rasé, un piercing dans la lèvre et deux dans l'oreille gauche, un sur le sein droit (il était torse nu), son corps sec et musclé, bien dessiné, habillé d'un seul pantalon beige clair taché en de multiples endroits, il était pieds nus. « Tu refuses de boire avec nous ? » me dit-il d'un ton mi-ironique, mi-mauvais. Ses potes nous ont regardé et beaucoup se sont levés! pour le suivre.


    Arrivé près de moi, toujours assis, le premier ma pris le visage d'une main et a serré mes deux joues de sa main droite comme une pince, me forçant à ouvrir la bouche. Alors, se penchant au-dessus de moi, à 20 cm de mon visage, il a balancé un mollard entre mes lèvres. « Tu vois, tu vas quand même boire avec nous !! N'hésitez pas les mecs, si vous avez envie de cracher, il y a la gueule de fiote qui vous attend ! »


    Plusieurs mecs sont venus me cracher dans la bouche et ils attendaient bien que j'ai avalé leur mollard avant de passer au suivant. Je ne pouvais imaginer jusqu'où ils iraient !! Puis ils sont retournés à leur bière, à leur clope ou à leur joint, se racontant des histoires, et ne s'occupant plus de moi. Une des meufs était en grande discussion avec un groupe de trois mecs, à 4 mètres de moi, quand, tout d'un coup, je la vis se désaper complètement, s'allonger sur un matelas et ouvrir ses cuisses largement. Les trois keums ont juste ouvert leur braguette, ne se sont pas déshabillés et se sont approchés d'elle. Ils se succédaient dans sa bouche, son vagin et son cul, la fille ne paraissait pas ressentir du plaisir mais se laissait faire par ces trois loubards qui la baisaient. Ils n'ont pas joui en elle mais se sont branlés tous les trois au-dessus de son ventre et ils ont déchargé presque ensemble, en lui envoyant sur le corps des giclées de foutre.


    Tous les autres avaient à peine levé les yeux jusque là mais, encore une fois, c'est le « chef » qui s'est adressé à un des keums « Eh, Bob, file-moi une de tes skets. Le mec visé s'est levé, un grand blond à l'air un peu demeuré, a enlevé une de ses chaussures, des Reebook pourries de chez pourries, et la donnée à son pote. Celui-ci a versé dans la pompe une bonne rasade de bière puis s'est alors près de la fille encore couchée, écartant les trois assaillants qui refermaient juste leur braguette, et a récolté, en grattant le ventre de la meuf, le plus possible de la semence des trois baiseurs. Il a mixé tout çà dans la sket avec la bière et s'est approché de moi : « Bois » J'ai posé mes lèvres sur le bord de la chaussure, l'odeur était trop forte et j'étais sur que même la bière s'en était imprégnée, et, sous la pression, j'ai commencé à boire le liquide. J'ai dû aller jusqu'au bout alors que les mecs étaient tous debout à me regarder et que certains avaient déjà sorti leur mine et se masturbaient devant le spectacle. « A toi, maintenant, Jérémy » C'était toujours le même qui avait parlé. Le Jeremy en question était un mec pas très grand, baraqué, rasé aussi, petit bouc. Il était suivi de quatre autres mecs, pas le genre femmelettes, des solides. « Desapez-le », leur dit-il ! Obéissant, ils m'ont mis à oilpé en un rien de temps et sont restés à me tenir, chacun par un membre. Le gros s'est agenouillé près de moi et à ouvert une espèce de trousse. Il a sorti des pinces à seins, celles qui pincent très fort, reliées par une chaîne et a voulu me les installer. Je n'avais pas vraiment besoin d'être tenu car je ne détestais pas du tout ce type de plaisir mais je n'ai rien dit, trouvant encore plus excitant de simuler une torture. Effectivement, les pinces serraient très fort et je n'ai pu retenir des gémissements quand il me les a appliquées juste sur les tétons. Puis, grâce à la chaîne, il a pu tirer fort sur mes seins, les déformant énormément. Je voyais les autres se pencher sur moi, excités de ce qu'il voyait et de la douleur que mon tortionnaire m'infligeait. C'est vrai que j'avais très mal maintenant. Il s'est retourné et immédiatement, s'est retrouvé avec, dans la main, une bougie allumée ; je savais que cette pratique était parfois utilisée dans des séances hard mais je n'avais jamais connu çà et j'en étais terrorisé. Sans s'inquiéter de mes cris et comme j'étais maintenu en place par les quatre costauds, il a versé la première goutte sur mon téton droit, déjà en charpie. La douleur est fulgurante mais passe très vite, j'ai été très surpris. Puis, çà s'est succédé sur mes deux seins ; j'attendais chaque goutte, parfois deux ou trois à la fois, avec plaisir et angoisse. La douleur fut presque insupportable quand il décida de m'en verser sur le sexe et les couilles. Mais là aussi, çà s'est calmé rapidement (sauf sur le gland où la sensibilité est trop grande) et j'étais très excité de cette nouvelle méthode. Quand mes seins et mon sexe furent blancs de cire, mon tortionnaire s'est écrié « Putain, c'en est une belle, celle-là ; une vraie chienne ; faut pas lui en promettre. Viens Salim » Salim était un des petits mecs que j'avais repérés ; la peau mate, 1m75 environ, mince, musclé. Il a remplacé le gros et m'a arraché la cire brutalement, des poils étant collés j'ai eu très mal. Je sentais les mecs autour de nous de plus en plus chauds ; le chef aussi, sans doute, car à un moment il a dit : « Bon allez, maintenant, on s'amuse » Je me suis retrouvé immédiatement les jambes et les cuisses relevées et un mec commençait à vouloir me baiser. Un autre s'était mis à califourchon au-dessus de mon thorax et s'amusait en tirant trop sur les tétons puis il s'est installé plus haut et m'a forcé à le sucer. Autour de nous, plusieurs mecs se suçaient et s'enculaient entre eux alors que deux autres se pissaient dessus dans la partie carrelée du hangar. Plusieurs keums se sont succédés dans mon cul dont Salim ; c'est lui qui, pendant qu'il m'enculait bien profond, en prenant bien son temps. Il a joui sur mon ventre. il s'est trempé les doigts de la main gauche dans son sperme et me les a etaller sur tout mon corps. Le « chef » s'est alors approché de moi, toujours allongé sur le dos sur le matelas pourri et crado. Il a sifflé une seule fois, son chien est arrivé, un des deux rott. « le rott c est mis assis a coter de moi en me regardant droit dans les yeux avec un regard de tueur et c est a se moment la ou je ne pouvais plus bouger que son maitre s'est alors penché vers moi et a dirigé sa main vers mon cul ; bien ouvert par les bites que je m'étais prises, il a enfoncé direct deux doigts dans mon rectum. « Tu le fais parce que sinon c'est pas deux doigts que je vais t'enfiler mais ma main entière, et même mon avant-bras, et sans graisse » Les autres se sont foutus de ma gueule et approuvaient leur pote. J'ai décalotté son pénis et l'ai léché. Le goût était totalement inconnu, pas forcément désagrable, mais j'avais peine à croire que j'étais à poil au milieu d'une armée de punks et de zonards . ils m'ont encore enculé plusieurs fois ; certains qui étaient déjà passés sont revenus, ou bien ils venaient me faire faire des trucs crads, avec leurs pompes ou leurs chaussettes, ou bien ils me balançaient des mollards dans la gueule. L'un d'entre eux est venu au-dessus de moi et m'a claqué le visage deux fois, très fort, deux grandes baffes qui m'ont presque décollé la tête. Les autres l'ont repoussé ensuite loin de moi en me disant « Deux claques çà va, mais après il ne sait pas s'arrêter , il te bousillerait ! » Je voyais bien que pour tous! les mecs, en tout cas les plus frustres, les plus nombreux, je n'étais qu'un esclave sexuel et que j'étais seulement bon à les satisfaire de toutes les manières possibles meme si je prenais quand meme mon pied. Je n'ai pu rentrer chez moi qu'au petit matin. Sur ma porte, un message de Hafid « Ils étaient au point, les jeunes loubs ? J'espère qu'ils t'ont bien cassé le cul. Au fait, faudra qu'on refasse des photos, tout le monde en redemande. » A suivre

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