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lundi 23 octobre 2017

Cruising – La Chasse, l'art du glauque et de l'ambiguïté

Avec Cruising – La Chasse, Friedkin montre, une fois de plus, qu’au-delà du scandale il reste un cinéaste qui sait nous mettre mal à l’aise en jouant sur l’ambiguïté de ses personnages. Synopsis : Suite à deux meurtres dans la communauté gay new-yorkaise, un policier, Steve Burns, infiltre le milieu homosexuel sous une fausse identité. Son objectif est d’attirer l’assassin. Après les grands succès que furent French Connection et L’Exorciste, Cruising a surtout fait parler de lui par le scandale qui l’entoure : la communauté homosexuelle se pense caricaturée, voire criminalisée, et l’acteur principal, Al Pacino, rejette tellement ce film qu’il demande même officiellement qu’il soit retiré de sa filmographie. Pourtant, si on regarde Cruising de plus près, on y voit, au-delà d’un aspect esthétique qui a parfois un peu vieilli, un grand film typique de l’œuvre de Friedkin et, sous bien des aspects, proche de French Connection (ainsi que d’autres classiques du film policier des années 60-70). D’abord, il y a la géographie. Comme dans French Connection (et plus tard dans To live and die in L.A.), l’enquête se concrétise directement sur le terrain. Il s’agit avant tout de délimiter des territoires, des quartiers, des lieux précis. La ville de New-York tient une place importante : plus qu’un simple décor, ses rues, ses bars, son célèbre Central Park ont un rôle actif dans les meurtres et dans la progression de l’enquête. Friedkin matérialise la psychologie de ses personnages par les décors qu’il choisit. Tout est à la fois hyper-réaliste et symbolique d’une personnalité troublée. Parmi ces emplois symboliques forts, nous avons, bien entendu, les plans qui ouvrent et ferment le film. Le même bateau, sur l’Hudson River. Sauf que la caméra filme une rive au début du film, et l’autre rive à la fin. Au début, c’était le Manhattan rutilant des immeubles où se reflétait le soleil. A la fin, c’est un quartier sombre que l’on devine mal famé. Le mot « Cruising » du titre peut être lu avec deux significations : d’un côté, dans le milieu homosexuel, c’est « draguer ». Mais, en anglais, c’est aussi la croisière. Nous sommes passés d’un côté à l’autre. Nous avons traversé la rivière glauque aux eaux sombres. C’est ce voyage que raconte le film. Flics et criminels Cruising raconte donc la plongée d’un flic dans le milieu homosexuel, tendance sado-masochiste. Mais attention, que le spectateur ne s’attende pas à un film policier classique. Très vite, on se rend compte que les flics de Cruising sont bel et bien les collègues de Popeye, le personnage si marquant de French Connection : mêmes méthodes brutales, même morale très fluctuante. Ainsi, le policier de la séquence d’ouverture refuse purement et simplement d’enquêter sur un meurtre, puis les deux agents qui patrouillent dans un quartier homosexuel abusent de leur pouvoir pour obtenir des faveurs en nature. Durant tout son film, Friedkin va se faire plaisir en rendant floue la frontière entre criminels et policiers. Et cela sera particulièrement flagrant dans ce duel qui oppose Burns (Al Pacino) et l’assassin. D’ailleurs, si le réalisateur ne nous cache pas le visage du criminel, que l’on découvre dès la troisième scène du film, c’est pour mieux nous faire voir son extrême ressemblance avec le policier chargé de le retrouver. Et cette ressemblance deviendra de plus en plus ambiguë au fil du film. Le spectateur sent bien que c’est là que Friedkin veut vraiment en venir, c’est là qu’il se fait plaisir : jouer l’ambiguïté. Une scène, située juste au milieu du film, est emblématique de cette ambiguïté : Burns est arrêté avec un autre suspect. Pour ne pas griller sa couverture, on le traite comme un suspect également. Une fois de plus, on assiste à un comportement policier exagérément violent et à une criminalisation de l’homosexualité, mais surtout cette scène-pivot montre comment Burns semble prêt à basculer de l’autre côté. Il prend la défense du suspect. Il devient plus violent. Lorsqu’il rentre chez lui, c’est comme un étranger, dans son costume de cuir, ne parlant plus à sa copine. En cela, Cruising est pleinement un film de son époque. Friedkin avait déjà montré des policiers plus ambigus dans French Connection, et la présence d’Al Pacino dans le rôle principal ne peut que nous permettre de faire le rapprochement avec l’œuvre de Sydney Lumet en général, et Serpico en particulier. Seulement, réduire Cruising à un simple portrait de policier ambigu serait manquer la grande richesse de ce film. Entre autre, il faut noter le travail remarquable de Friedkin pour implanter une ambiance glauque et sombre. Filmés en pleine nuit, Central Park devient un lieu de perdition, et New York un véritable cloaque. Et le film semble s’enfoncer de plus en plus loin dans la folie criminelle, comme Burns se rapproche de plus en plus de l’assassin. Il faut dire que, plus qu’un simple assassin, on découvre qu’il s’agit d’un véritable psychopathe habité par des hallucinations et hanté par la figure de son père. Le rapprochement avec Psychose de Hitchcock ou Pulsions de Brian de Palma devient évident, surtout lors d’une scène au cinéma. Au final, Cruising se révèle être un grand film policier, ambigu, glauque, sombre et angoissant, une œuvre parfaitement maîtrisée et remarquablement interprétée, qui s’inscrit pleinement dans l’œuvre de William Friedkin.


Avec Cruising – La Chasse, Friedkin montre, une fois de plus, qu’au-delà du scandale il reste un cinéaste qui sait nous mettre mal à l’aise en jouant sur l’ambiguïté de ses personnages. Synopsis : Suite à deux meurtres dans la communauté gay new-yorkaise, un policier, Steve Burns, infiltre le milieu homosexuel sous une fausse identité. Son objectif est d’attirer l’assassin. Après les grands succès que furent French Connection et L’Exorciste, Cruising a surtout fait parler de lui par le scandale qui l’entoure : la communauté homosexuelle se pense caricaturée, voire criminalisée, et l’acteur principal, Al Pacino, rejette tellement ce film qu’il demande même officiellement qu’il soit retiré de sa filmographie. Pourtant, si on regarde Cruising de plus près, on y voit, au-delà d’un aspect esthétique qui a parfois un peu vieilli, un grand film typique de l’œuvre de Friedkin et, sous bien des aspects, proche de French Connection (ainsi que d’autres classiques du film policier des années 60-70). D’abord, il y a la géographie. Comme dans French Connection (et plus tard dans To live and die in L.A.), l’enquête se concrétise directement sur le terrain. Il s’agit avant tout de délimiter des territoires, des quartiers, des lieux précis. La ville de New-York tient une place importante : plus qu’un simple décor, ses rues, ses bars, son célèbre Central Park ont un rôle actif dans les meurtres et dans la progression de l’enquête. Friedkin matérialise la psychologie de ses personnages par les décors qu’il choisit. Tout est à la fois hyper-réaliste et symbolique d’une personnalité troublée. Parmi ces emplois symboliques forts, nous avons, bien entendu, les plans qui ouvrent et ferment le film. Le même bateau, sur l’Hudson River. Sauf que la caméra filme une rive au début du film, et l’autre rive à la fin. Au début, c’était le Manhattan rutilant des immeubles où se reflétait le soleil. A la fin, c’est un quartier sombre que l’on devine mal famé. Le mot « Cruising » du titre peut être lu avec deux significations : d’un côté, dans le milieu homosexuel, c’est « draguer ». Mais, en anglais, c’est aussi la croisière. Nous sommes passés d’un côté à l’autre. Nous avons traversé la rivière glauque aux eaux sombres. C’est ce voyage que raconte le film. Flics et criminels Cruising raconte donc la plongée d’un flic dans le milieu homosexuel, tendance sado-masochiste. Mais attention, que le spectateur ne s’attende pas à un film policier classique. Très vite, on se rend compte que les flics de Cruising sont bel et bien les collègues de Popeye, le personnage si marquant de French Connection : mêmes méthodes brutales, même morale très fluctuante. Ainsi, le policier de la séquence d’ouverture refuse purement et simplement d’enquêter sur un meurtre, puis les deux agents qui patrouillent dans un quartier homosexuel abusent de leur pouvoir pour obtenir des faveurs en nature. Durant tout son film, Friedkin va se faire plaisir en rendant floue la frontière entre criminels et policiers. Et cela sera particulièrement flagrant dans ce duel qui oppose Burns (Al Pacino) et l’assassin. D’ailleurs, si le réalisateur ne nous cache pas le visage du criminel, que l’on découvre dès la troisième scène du film, c’est pour mieux nous faire voir son extrême ressemblance avec le policier chargé de le retrouver. Et cette ressemblance deviendra de plus en plus ambiguë au fil du film. Le spectateur sent bien que c’est là que Friedkin veut vraiment en venir, c’est là qu’il se fait plaisir : jouer l’ambiguïté. Une scène, située juste au milieu du film, est emblématique de cette ambiguïté : Burns est arrêté avec un autre suspect. Pour ne pas griller sa couverture, on le traite comme un suspect également. Une fois de plus, on assiste à un comportement policier exagérément violent et à une criminalisation de l’homosexualité, mais surtout cette scène-pivot montre comment Burns semble prêt à basculer de l’autre côté. Il prend la défense du suspect. Il devient plus violent. Lorsqu’il rentre chez lui, c’est comme un étranger, dans son costume de cuir, ne parlant plus à sa copine. En cela, Cruising est pleinement un film de son époque. Friedkin avait déjà montré des policiers plus ambigus dans French Connection, et la présence d’Al Pacino dans le rôle principal ne peut que nous permettre de faire le rapprochement avec l’œuvre de Sydney Lumet en général, et Serpico en particulier. Seulement, réduire Cruising à un simple portrait de policier ambigu serait manquer la grande richesse de ce film. Entre autre, il faut noter le travail remarquable de Friedkin pour implanter une ambiance glauque et sombre. Filmés en pleine nuit, Central Park devient un lieu de perdition, et New York un véritable cloaque. Et le film semble s’enfoncer de plus en plus loin dans la folie criminelle, comme Burns se rapproche de plus en plus de l’assassin. Il faut dire que, plus qu’un simple assassin, on découvre qu’il s’agit d’un véritable psychopathe habité par des hallucinations et hanté par la figure de son père. Le rapprochement avec Psychose de Hitchcock ou Pulsions de Brian de Palma devient évident, surtout lors d’une scène au cinéma. Au final, Cruising se révèle être un grand film policier, ambigu, glauque, sombre et angoissant, une œuvre parfaitement maîtrisée et remarquablement interprétée, qui s’inscrit pleinement dans l’œuvre de William Friedkin.

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Deux bogosses, montés comme des ânes

Avec : Fabien Roley et Marshall Paxton Jeunes mecs twinks, Made in France, Bande Annonce, A l'affiche, Bogoss, Skets et sneakers, Hotcast Deux jeunes bogoss français se donnent rencard pour un plan baise bien appliquée. Suce baveuse, sodo profonde, roulage de pelles sans arrêt. En sueur et chaleur, nos deux minets bandent comme des ânes et passent un après midi mémorable sur HotCast. Eh oui, t'aurais aimé être sur place... Two handsome french twinks enjoy their afternoon in a modest student appartment somewhere in Paris' project. After many lessons in mechanics & hydraulics, some practice will help them to learn everything they need to know about deep drilling. Big tools, hollywood style kisses, and lot of sweat. France is so romantic country.


Avec : Fabien Roley et Marshall Paxton Jeunes mecs twinks, Made in France, Bande Annonce, A l'affiche, Bogoss, Skets et sneakers, Hotcast Deux jeunes bogoss français se donnent rencard pour un plan baise bien appliquée. Suce baveuse, sodo profonde, roulage de pelles sans arrêt. En sueur et chaleur, nos deux minets bandent comme des ânes et passent un après midi mémorable sur HotCast. Eh oui, t'aurais aimé être sur place... Two handsome french twinks enjoy their afternoon in a modest student appartment somewhere in Paris' project. After many lessons in mechanics & hydraulics, some practice will help them to learn everything they need to know about deep drilling. Big tools, hollywood style kisses, and lot of sweat. France is so romantic country.

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Un jeune suceur qui aime ça !

Une pipe, quand c'est bien fait ça fait très plaisir ! Et pour bien pomper de la queue, c'est important d'aimer ça ! Pas de doute au sujet de ce jeune mec qui vit pour vider des gros dards. Dès qu'il a du temps libre, il fonce au bordel du coin pour se mettre à genoux, à poil, la bouche grande ouverte, espérant que des tiges de mâles viendront lui bourriner la gueule. Les gloryholes, il surkiffe : ne pas voir le mec, juste des bites longues et épaisses qui attendent qu'une salope les décharge, c'est tout ce qu'il faut pour le faire mouiller comme une chienne. Devenu expert en la matière, le petit mec est exploité à fond. Ca va bien gicler sur sa gueule de suceur. Glory Holes, Men of the World A blowjob is always very welcome when it's well done! To give good heads, it's important to like doing it! There is no doubt the young cock-sucker in this video takes this task very seriously. He seems to live for the pleasure of servicing dicks with his tongue and mouth. In a glory-hole, he is in heaven! Cocks popping out from all sides, plenty of meat to work on!


Une pipe, quand c'est bien fait ça fait très plaisir ! Et pour bien pomper de la queue, c'est important d'aimer ça ! Pas de doute au sujet de ce jeune mec qui vit pour vider des gros dards. Dès qu'il a du temps libre, il fonce au bordel du coin pour se mettre à genoux, à poil, la bouche grande ouverte, espérant que des tiges de mâles viendront lui bourriner la gueule. Les gloryholes, il surkiffe : ne pas voir le mec, juste des bites longues et épaisses qui attendent qu'une salope les décharge, c'est tout ce qu'il faut pour le faire mouiller comme une chienne. Devenu expert en la matière, le petit mec est exploité à fond. Ca va bien gicler sur sa gueule de suceur. Glory Holes, Men of the World A blowjob is always very welcome when it's well done! To give good heads, it's important to like doing it! There is no doubt the young cock-sucker in this video takes this task very seriously. He seems to live for the pleasure of servicing dicks with his tongue and mouth. In a glory-hole, he is in heaven! Cocks popping out from all sides, plenty of meat to work on!

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Deux minets déchainés

Avec : John Latino et Fabien Roley Jeunes mecs twinks, Made in France, Bogoss, A l'affiche, Bande Annonce, Grosse bite tbm, Hotcast Un passif entreprenant, plutôt canon, imberbe et gourmand, passe une vingtaine de minutes avec un actif bien gaulé, bien monté et assez musclé. Devinette : que font-ils ? Au choix : ils s'embrassent ; ils sucent ; ils font un 69 ; l'actif fait un anulingus ; le passif se fait limer le cul ? Indice : toutes les réponses sont bonnes !


Avec : John Latino et Fabien Roley Jeunes mecs twinks, Made in France, Bogoss, A l'affiche, Bande Annonce, Grosse bite tbm, Hotcast Un passif entreprenant, plutôt canon, imberbe et gourmand, passe une vingtaine de minutes avec un actif bien gaulé, bien monté et assez musclé. Devinette : que font-ils ? Au choix : ils s'embrassent ; ils sucent ; ils font un 69 ; l'actif fait un anulingus ; le passif se fait limer le cul ? Indice : toutes les réponses sont bonnes !

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Réveillé et piné par un Bandidos

Avec : Paco Latino, Plan bourrin, A l'affiche, Macho, BDSM, Top vidéos, Mecs sportifs, Bogoss, Bolatino Les Bandidos sont de retour et ont la queue en rut ! Quand un beau métis dort dans un coin de l'appartement, il a intérêt à fermer la porte s'il ne veut pas se réveiller avec une tige XXL sous le nez. Sa mission : vidanger le latino macho et viril par ses trous généreux et offert. Qu'il le veuille ou non, l'actif jutera. Autant se laisser faire ! The bad boys from BOLATINO are back for more! The mixed-race dude asleep in an apartment is so hot, he must make sure he locks the door before going to bed. If he doesn't, he's likely to be woken up by an XXL cock like right now in this video. He's no other options but to service the macho Latino hunk with the help of his open holes. Once inside, the top will have no other choice but to shoot his load!


Avec : Paco Latino, Plan bourrin, A l'affiche, Macho, BDSM, Top vidéos, Mecs sportifs, Bogoss, Bolatino Les Bandidos sont de retour et ont la queue en rut ! Quand un beau métis dort dans un coin de l'appartement, il a intérêt à fermer la porte s'il ne veut pas se réveiller avec une tige XXL sous le nez. Sa mission : vidanger le latino macho et viril par ses trous généreux et offert. Qu'il le veuille ou non, l'actif jutera. Autant se laisser faire ! The bad boys from BOLATINO are back for more! The mixed-race dude asleep in an apartment is so hot, he must make sure he locks the door before going to bed. If he doesn't, he's likely to be woken up by an XXL cock like right now in this video. He's no other options but to service the macho Latino hunk with the help of his open holes. Once inside, the top will have no other choice but to shoot his load!

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